Le confort empêche le passage à l’action

Quand on se retrouve dans une situation confortable mais pas pleinement épanouissante, on a vachement plus de mal à faire les choix nécessaires.

Le confort empêche le passage à l’action
Photo by Gaelle Marcel / Unsplash

Bienvenue sur les coulisses.

Une newsletter dans laquelle je partage mes réflexions, mes apprentissages et l’avancée de mes projets business.

Cette semaine je voudrais commencer avec une petite réflexion, avant de faire le point sur l’avancement des projets.

“Le confort empêche le passage à l’action”.

Le confort empêche le passage à l’action

Quand on se retrouve dans une situation confortable mais pas pleinement épanouissante, on a vachement plus de mal à faire les choix nécessaires.

On peut se satisfaire du statu quo, juste parce qu’il a le mérite d’exister.

  • Avoir un travail bien payé qui ne nous épanouit pas et avoir du mal à en changer parce qu’il paye les factures
  • Avoir un appartement moyen, mais s’en satisfaire parce que c’est chiant d’en chercher un nouveau et de déménager.
  • Aller faire ses courses en voiture alors que c’est à 2km, parce que ça va plus vite et qu’il fait froid
  • Sortir son tél dès qu’on a besoin de se distraire, parce qu’il est dans notre poche et c’est facile.

Sortir de sa zone de confort, permet de prendre des décisions radicales mais nécessaires.

Je ne fanfaronne pas, car j’ai créé ma société après m’être fait virer de mon taf.
Un travail très bien payé et des patrons qui avaient accepté de me garder malgré le fait que j’avais abandonné mon apprentissage au bout de 3 mois.

Ça aurait été trop risqué de partir !

Pourtant je bossais 11h par jour et les perspectives d’évolution étaient plutôt limitées.
Si je ne m’étais pas fait virer j’y serais encore.

J’ai quitté Paris pour le soleil car je n’avais pas assez de chambres pour mon 2ème enfant.
On vivait dans un appartement en plein 9ème arrondissement de Paris.
Le loyer était très très correct et c’était littéralement à 5 minutes à pied de mon bureau.

Pourquoi j’aurais eu envie de changer ?

Pourtant il fallait que je me penche pour voir le ciel et on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres à cause de la rue en sens unique qui dégueulait son flot de voiture 24h sur 24.

Si on n’avait pas manqué de place on y serait encore.

C’est quand on est au pied du mur qu’on trouve les ressources nécessaires pour passer à l’action.

Les situations tièdes apportent suffisamment de confort pour nous immobiliser.

On peut même parfois rêver secrètement de se retrouver dans l’inconfort, juste pour ne plus avoir d’autres choix que d’agir.
”Si demain on me vire, alors je pourrai enfin faire ce que je veux”

  • J’ai plus de boulot, je fais quoi ? Je change pour un truc qui me plaît enfin.
  • Mon proprio veut récupérer mon appartement, je vais où ? Je déménage pour être dans un endroit que j’aime
  • Ma voiture tombe en panne, je me déplace comment ? Je marche pour recommencer à me bouger, parce que je ne fous plus rien.
  • Je me fais voler mon tél, comment je m’amuse ? Je parle aux autres et j’arrête de m’enfermer dans ma bulle.

Il faudrait qu’on soit capable de garder son confort, tout en faisant les choix difficiles qu’on convoite au plus profond de nous.

Mais c’est malheureusement rarement le cas.
C’est le cerveau humain, faut pas chercher à comprendre.
Sûrement un réflexe de protection.

Écouter les contraintes, plutôt que les envies.

Du coup je me dis que c’est peut-être bien de se placer volontairement dans des situations d’inconfort total.
Ça permet de faire des choix qu’on aurait jamais osé faire sans ça, alors qu’on les convoite au plus profond de nous.

2024 sera l’année de l’inconfort.
Juste pour être certain que le pilote automatique n’est pas activé depuis trop longtemps.

Quoi de neuf sur le mémo ?

Le mémo c’est mon side project, celui que je documente ici, quand je ne pars pas dans des réflexions philosophiques profondes (Ce qui m’arrive régulièrement).

Le mémo c’est un ensemble de supports sur lesquels je partage le meilleur de la tech pour les entreprises.

Cette semaine, je crois que c’est la première fois depuis le début du projet qu’il ne s’est rien passé.
Enfin, on se comprend, j’ai sorti pas mal de contenus et même plus que d’habitude d’ailleurs.

Mais il ne s’est rien passé de nouveau en termes d’organisation.
Je me tiens à la recette qui me plaît et qui a l’air de fonctionner.

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Et ça fait du bien d’accepter que ce n’est pas parce qu’on ne change pas tout au cours d’une semaine, que le projet n’avance pas.

C’est bien de se stabiliser et de persévérer dans le plan qu’on a validé.

J’aime beaucoup la phrase qui dit :

« On met parfois 10 ans à réussir du jour au lendemain ».

Si on met le doigt sur quelque chose qui fonctionne, la réussite sera la récompense de la persévérance.

Répéter et persévérer, là où 99% des gens s’arrêtent.
Les résultats finiront par apporter les 1% de ce que les autres n’ont pas.

Bon dimanche

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